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Une grosse MAJ arrive d'ici fin Novembre pour nettoyer le forum
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L'alliance inopinée [ft. Brooke Davis Baker]

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Tommy M. Illingworth
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Sam 3 Nov - 13:49
L'alliance inopinée
ft. Brooke Davis Baker
« Erf... et euhm, il a toujours été comme "ça" ? » ▬ TOMMY.

Chewing-gum collé à la basket. Allégorie parfaite pour illustrer le rôle de l’enfant d’Amérique au compagnon Scott. Attachant et agaçant. Astre solaire accaparé d’une lubie indécente d’emmerder son monde pour bousculer son comparse. Sortir le grizzli de sa tanière. Rendre à ses joues une risette capable d’en faire pâlir la sienne – quoi que chose évidemment impossible. Peine au constat d’une carcasse vide de pétillement dont lui-même regorgeait à ras bord. L’énergétique ayant pris choix d’une croisade illégitime. Alimenté d’une part par sa curiosité malsaine et impudique. Des grands pieds plantés dans l’univers d’une vie privée qui ne le regardait surement pas. Mais des noisettes aveugles à ces caractéristiques. Bienveillance amicale à l’acuité excessive pour s’apercevoir de quand il dépassait les bornes. Extraterrestre des convenances, non alerte que ses faits pouvaient être mal interprétés. Son esprit entier incrédule aux ombres du moindre mal.

L’obsession portée à l’antagoniste. Etoile humaine, brillante de ses milles fossettes alors qu’évoluait à sa gauche un loup solitaire. Terré et fermé. Emanation noire d’une tanière pour décrier un comportement fort intriguant au second. Le museau alors fureteur et désireux d’en déceler les origines. Après tout, Monsieur Grognon avait tout ce dont pouvait rêver l’optimiste. Stabilité aux points familiaux, et amicaux. De bénévoles relations affectueuses. Générosité d’un entourage étranger à l’arrivant de Californie. Lui qui avait grandi seul mais ouvert à chacun. Un pacte fait à sa vie de se complaire de toute chose. L’ouverture au monde ayant le prix de date de péremption pour chacun de ses amis, chacune de ses rencontres. Il avait accepté cette fatalité. Délesté même rapidement de l’habitude d’efforts inutiles contre les choses de l’existence. Un quotidien peu anodin pour lequel le marginal avait pris parti de profiter des moments. Ainsi partir sur des souvenirs chaleureux. Tirer son chapeau et faire la plus belle des révérences. Non sur des larmes mais des rires. Ne plus s’embarrasser de regrets.

Différence de deux compatriotes. L’un oiseau libre et rayonnant alors que son frère, mélancolique attaché à de douces attaches. Mystère l’un de l’autre que l’enfant soleil, pour sa part, avait ambition de décortiquer. Se faisant dans la décision moule à son rocher. Pauvre Scott ayant un animal fouinard en ses landes. Bestiau par ailleurs, somme toute, non gêné de secouer son opposé. De là à même s’octroyer le culot de ramener ses fesses non invitées à la demeure de son collègue. Ourlet des lèvres étiré d’une béatitude caractéristique du personnage. Une venue inopinée dont il se moquait en fin de compte bien.

Alors, un ce beau week-end d’automne, il gara avec adresse son tout nouveau véhicule dans l’allée. Présent gracieusement offert par ses géniteurs, mais dont la dualité pourtant n’avait échappé à son bistre. Moyen de locomotion autant que décharge de tout devoir auprès du fruit de leur amour. Esprit facétieux en totale indépendance qui leur autorisait leur probable absence. Mais un fait auquel s’était attendu le loupiot quand avait été annoncé leurs nouvelles positions universitaires. En âge de faire le deuil de ce cocon quotidien, qu’il autorisa à la ponctualité dorénavant. Comme ce fut le cas en ce jour-ci.

Ainsi, attrapant à la va-vite son sac sur le siège passage, il s’extirpa de l’armature de fer. Haussant le bagage comme à son habitude sur une épaule avant de lorgner la demeure. Aussitôt un sifflement appréciateur.

« Eh beh, ça s’emmerde pas chez les Scott. »

Face à lui se dressait une propriété reculée, dont encore il avait eu l’adresse par sournoiserie. Extorquée à la conseillère d’orientation qui a une distraction dans les couloirs lui avait laissé libre accès aux dossiers de ses camarades. Fouineur empressé d’en tirer profit contre un James encore pas au bout de ses peines. En effet, la fourberie allant même à l’élaboration pour cette journée d’un prétexte béton pour que se pavane entre les pattes du dépité l’espiègle loustic. Grand inconnu prêt à se présenter en binôme de chimie. Déclaration de vérité qu’il agrémenterait d’un soi-disant travail de groupe à finaliser. Mensonge ici en revanche, bien évidement. Mais qui assurait la pénétration du filou stratège dans la maison. Court-circuiter le pauvre Scott via sa famille. Au final, l’opération risquant d’être avortée surtout dans le cas où il tombait sur un James, seul en les lieux.

Cependant optimiste prêt au hasard, il grimpa au perron. Pas légers mais œil agart. Critique envers cette riche propriété. Eloignée de la chaleur de la sienne. Beaucoup trop d’espace rangé à l’image exacte du train de vie qui devait être mené dedans. En somme, une vitrine un peu trop éclatante pour ce petit sauvage. L’habitué aux espaces confinés du van de voyage. Au dépareillement de chaque meuble, composantes d’un désordre atypique. Sa charmante demeure écologique, écho de l’existence des Illingworth. Deux mondes séparaient bien le baroudeur du grincheux.

Mais l’inspection ne l’arrêta pas. Jouant d’une main de ses clefs de voiture, il laissa perdre les phalanges de l’homologue sur la sonnerie. Signalant de sa présence en sifflotant. L’air de rien.


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Brooke Davis Baker
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Ven 9 Nov - 10:58


L'alliance inopinée
avec Tommy
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Le soleil était levée sur la ville et bien qu'il essayait de donner de la chaleur cela restait assez complexe en cette belle journée d'automne. Le froid commençait à revenir sur la carte bien qu'il revenait de manière assez douce. Je passais la matinée au magasin et jonglais entre servir les quelques clients qui avaient bravé le froid et avancer sur la collection que je préparais et qui d'ailleurs n'avait toujours pas le moindre nom, cela deviendrait embêtant assez soudainement puisque je peaufinais les derniers croquis avant de décider à sortir cette merveille de son cocon.

Après une matinée à la boutique, je décidais avant de rentrer à la maison rejoindre mon petit mari de passer par la villa des Scott, dans le quartier Nord de la ville. Depuis quelques temps, je veillais au grain, car mon filleul ne se trouvait pas au plus haut de sa forme, je voulais ainsi voir comment s'était passée la reprise de l'école et si le moral était un peu plus présent qu'à notre dernière entrevue. Une fois la route engagée, je ne mis pas longtemps avant de me retrouver devant la somptueuse villa de cette famille que je portais tant à mon cœur. Je savais que Haley ne serait pas là puis-qu’à ce moment précis elle gérait le café en centre ville. Quand à Lydia, elle se trouvait sans doute avec sa mère. James devait donc être seul chez lui à moins que Nathan ne travaille à domicile aujourd'hui.

Je garais ma voiture tout en observant qu'il y en avait une autre garée juste devant moi, une voiture que je ne connaissais pas, elle n'était ni à Nathan, encore moins à Haley et n'appartenait pas non plus à Jamie. Étrange, me dis-je ! Je coupais le contact de ma voiture, attrapant mon sac pour enfin sortir de cette dernière et rejoindre le perron. Je vis en avaçant une silhouette se dessiner sous mes yeux, un jeune homme que je ne connaissais pas et qui attendait sur le pas de la porte. - Bonjour jeune homme ! commençait-je par souffler. - Il n'y a personne on dirait ! dis-je en souriant bêtement. Je me mis à sourire gênée car je manquais à tous mes devoirs, je ne m'étais même pas présentée, enfin pour ma défense, le jeune inconnu non plus. Je suis Brooke Baker, et tu es ? demandais-je curieuse, au vu de son âge, je me doutais bien que c'était un ami de James. J'étais cependant intéressée de savoir qui il était et pourquoi il attendait sur le pas de la porte.

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le mariage n'est que le commencement, il nous reste tant de choses à accomplir, tant de bonheur à partager.L'union de deux êtres se jurant de traverser toutes les épreuves que la vie peut infliger et ce quoi qu'il en coûte. A deux on est fort mais à quatre on l'est encore plus.©️ by anaëlle.
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Sam 10 Nov - 10:26
L'alliance inopinée
ft. Brooke Davis Baker
« Erf... et euhm, il a toujours été comme "ça" ? » ▬ TOMMY.

Perron en piste d’atterrissage, l’avion honoraire se laissa guider à sa patience. Bistre circulant à l’environnement présent alors que jouait dans un ballet coordonné les phalanges de ses clefs. Chaque seconde marqué du trémolo métallique. Acuité à l’inquisition. Avide de détails sur la vie de James. D’en enregistrer goulument la moindre bride. Attisé par l’inconnu de ce type d’existence. On disait que l’herbe était toujours plus verte de l’autre côté de la barrière. La noisette s’en fit critique.

Propriété s’offrant au regard. Tout ici était démesurément grand. Démesurément loin de sa propre vie aussi. Ordonnée et carrée. Carte postale de télévision américaine. Perversion de perfection. Non que pas que l’enfant solaire se faisait juge de ce confort, loin de là. Corniaud en saisit des bienfaits de tel quotidien. L’opulence du confort. Mais nomade marginal était fils de la terre. Des forêts du Minnesota, des déserts de l’Arizona ainsi que des plages de Floride. Son entourage proche constitué par un minimaliste primaire. Papa, Maman, Tommy. Liberté d’état acquise et allouée par des scientifiques engagés à leur boulot comme au bitume. Âme baroudeuse brasillant dans les gênes. Héritage de leur bout de chou. Surréalisme résultant en confrontation de la figure d’une sédentarité. S’élever et évoluer dans la même ville. Théâtre de ces paysages en répétition, à l’image des têtes adonnées. Pêle-mêle s’en soldant. Grâce d’asphyxie et d’envie.

L’étranglement à ces chaines. Train-train dont les marionnettes ne semblaient échapper. Prises au piège dans des fils d’un camaïeu de nylon. Famille, boulot et dodo. Vagabond en volonté plutôt de mener sa barque sur un fleuve ponctué d’inconnu. Péripéties en surprises. Rebondissements offerts de sa délivrance dont il ne comptait en faire gage à personne. Jeune mais déterminé. Ses projets d’avenir en écho à ses craintes. Détournés à l’instable frénésie de partir étudier flots et marées. Océanographe. Voué sa vie, de missions en missions pour voguer sur les mers. L’écologiste en flamme.
Cependant, résidait tout de même une jalousie surprenante. Envieux de cet entourage autour duquel James gravitait. Amour à revendre. Des piliers de stabilité dont le pérégrin croyait avoir dépassé le deuil. Pourtant, plaie encore ouverte. Griffée en son cœur de ce manque plus qu’il en avoir doute. Notamment à la convoitise d’amis d’enfance. Liens à la dent assez dure pour ne laisser le temps sévir. Indépendance au prix d’une solitude avec laquelle, au travers de James, il venait à converser.

Soudain, moteur en ronronnement dans le dos. La volteface instantanée pour qu’étincelle dans les noisettes une facétie curieuse. Accalmie trépassant pour mener femme dans son sillage. L’ourlet de ses lèvres s’arma de sa plus belle teinte de risette. Prunelles émerillonnées, en accord rieur au reste de son faciès. La boule de gaieté ravivant flammes de leurs brasiers pour accueillir la figure flavescente.

« Bonjour, s’enthousiasma-t-il. »

Trombine s’hochant à la déduction de la seconde. Haussement allègre de ses épaules en prime, avant que dans l’atmosphère ne chuinte le timbre de sa voix :

« Tommy, Tommy Illingworth, précisa-t-il. Un camarade de James. Enfin, plutôt le binôme de chimie venu pour bosser à l’improviste vu que Grincheux n’a pas donné son numéro de téléphone… »

Embrassant de ses orbes la marquise au-delà de sa tête. Sans gêne d’affubler le comparse du patronyme idiot. Après tout, Joyeux était venu en personne tirer les oreilles de son frère nain.


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Mar 13 Nov - 15:02


L'alliance inopinée
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J'étais surprise de voir quelqu'un posté sur le perron de la porte de la famille Scott, mais cela était tout à fait probable, il suffisait juste de savoir pourquoi pour éclaircir ma lumière. Le jeune étudiant était poli et souriant, c'était tout à fait appréciable et charmant de sa part puisque j'étais une parfaite inconnue à ses yeux. Je me présentais alors à lui en lui indiquant mon identité afin qu'il mette un prénom sur mon visage et ce dernier se présenta à son tour. Je souriais amusée par sa réflexion ! Il semblait être un vrai clown au premier abord. Jolie métaphore ! Enchantée Tommy, tu es donc un ami de James ? lui demandais-je curieuse. Je suis la marraine de Grincheux ! avouais-je tout en pouffant de rire, je n'aurais jamais eu l'idée de le surnommée ainsi mais pour le coup ça lui collait parfaitement à la peau en ce moment.

Je souriais davantage, et attrapa mon téléphone. Je vais essayer de l'appeler pour savoir où il est ! je composais son numéro mais mon appel resta sans réponse. Bon eh bien je vais tenter l'un de ses parents qui pourra peut être m'éclaircir. j'envoie alors un message texte à Haley qui me répond pratiquement aussitôt en me disant qu'il devrait être à la maison, elle conclut par me dire qu'elle pensait qu'il serait bientôt de retour. Est ce que ça te dit qu'on l'attende ensembles ? Sa mère vient de me préciser qu'il ne devrait pas tarder à rentrer. demandais-je au jeune homme, après tout cela me ferais de la compagnie et à lui aussi.

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Hier à 15:52
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L’opiniâtre intrusif inclina trogne pour qu’une risette en fende ses joues. Solaire gamin qui s’empressa à un mime jovial. Chapeau imaginaire levé accompagnateur d’une fallacieuse révérence. Faux modeste à l’éclat des fossettes réverbéré au sein des prunelles d’alezan. Coquin de ses bêtises, le clown se suffisant du plaisir inoculé à la dorénavant plus si inconnue. Tous deux liés dans un ricanement. Petit sauvage appréciait par avance l’égérie. Non grognonne contrairement à son filleul. Hiérarchie que bénit le filou. Stratège se complaisant finalement à la rencontre fortuite. Acuité de son bistre jaugeant les potentielles archives informatrices sur Scott. Offertes à lui surement rien qu’aux lueurs de ses pitreries. Rictus éclairé cette fois d’un camaïeu fourbe. Il avait bien fait de venir ici. Sa lubie singulière satisfaite de l’étendue toile d’Arachné des proches de son objet d’intrigue. On avait plaçait à portée de ses pattes une multitude de bibliothèques bien documentées.

L’examen grisant soldé par l’action de son vis-à-vis. Un appel infructueux. Pourtant guidant la curiosité des orbes sur l’écran de téléphone. Cherchant de leurs commissures à en récupérer le numéro de son compatriote. Mais aptitude non assez vive en confrontation à la rapidité de mouvement de la comparse. Quête mémorielle cependant : retirer le matricule communicatif à la suite de cette entrevue. Cependant cette dernière semblant s’écourter au galop pour l’effroi de ses expectations. Méninges alors sur le pont pour retirer une excuse. Vite, vite. Conserver le précieux témoin à sa droite.

Mais surprise acquise que l’interlocutrice se propose d’elle-même en compagnie plus étendue. Acceptation d’une binette branlante vivement derechef. Minois illuminé à la félicité de ses plans. Magnifié d’annonce du prochain retour de sa bête curieuse.

« Ce sera avec plaisir, déclara le truculent. »

Alors dans le confort d’un laisser-aller, ses mains portèrent en tuteur de sa cambrure. Massant la zone. Grognement en préambule pour que s’extirpe entre les lippes le souffle d’un soupir.

« Arf… c’est quand même pas de bol. De ce que j’ai compris Monsieur Grizzli ne sort jamais de chez lui sauf bien sûr le jour où il a de la visite. »

Enchainement de patronymes ridicules. Des illustrations d’étoffes de pensées à l’égard du confrère estudiantin. En interne le fripon tournant à la dérision le malheureux. Opinant en ultimo, Joyeux la banane aux lèvres.

« C’est à se demander s’il n’a pas un gêne du genre « relou jusqu’au bout », satirisa le drolatique. Ou aussi que j’ai vraiment pas de chance. »

Pause exagérée où se plissa le brun regard. Exagération d’une bouille pensive.

« Quoi que je me le farcis en binôme de chimie alors bon… on va plus pencher pour la seconde option, exultant avant que la lumière ne se fasse à tous les étages. Mains dressées devant lui pour additionner comme un enfant pris en ânerie : Enfin… sans offense hein. J’l’aime bien quand même. »

Fanfaron honnête mais ridicule. Sa propre pantalonnade l’amenant à glousser, railleur de sa propre personne. Jamais sérieux même à l’après de ses balourdises. Irréfléchie électron libre qui s’exécuta pourtant à une pirouette de rattrapage :

« Erhm… enfin, il a toujours été comme ça ? »


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